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Produits et projets web

  • Pourquoi 24 heures et pas 20 ou 30 heures par jour ?


    babyloneVoilà un an que je travaille sur l'architecture et le développement d'un logiciel proprement révolutionnaire. Il est temps de faire le point sur le démarrage d'un projet aussi long.

    Comme d'habitude, les spécifications étaient minimalistes et comme d'habitude on a su relever le défit grâce à l'agilité. Alors l'agilité humaine (scrum, xProgramming,...) n'a pas été trop difficile à respecter vue que j'étais presque tout seul pendant un an. Mais le code développé est-il souple et agile ?
    Dans nos start up, où tout va vite, on n'a pas le temps de passer un an à faire de la R&D et développer le soft après avoir fait un prototype testé pendant 2 ans ! Non, la copie doit d'être fonctionnelle et évolutive du premier coup. Pourtant il n'est pas rare de devoir prendre des virages, ces options qui sont le fondement même du logiciel et qui rendront le fonctionnement du software limpide car il colle au plus près du besoin. Mais ces options ont le revers de mettre des verrous à votre logiciel qui ne pourra plus faire sans, rendant les futurs développements dépendants.
    Si les options sont bien modélisées, ce sera un plus structurant, sinon, soit le logiciel sera une usine à gaz soit il clochera quelque part.

    Tiens pour comprendre, voici la réflexion dans le même ordre d'idée sur notre système de décompte du temps. Un jour il a fallu trancher et un mec a eu cette idée saugrenue d'avoir 24 heures et pas 20 ou 100. Alors je vous pose la question pourquoi il y a 24 heures dans un jour et 60 minutes dans une heure et 60 secondes et par contre 100 millième de seconde !
    Non mais franchement, quel est l'idiot qui a fait ça. Ce mec devait aimé les choses compliquées. Peut être même il était sadique ! Tout ça a plein de conséquences sur notre quotidien : Tour d'horizon des points de vue.

    Le point de vue de mon patron. J'ai changé plusieurs fois depuis les début de ce blog, mais ils sont d'accord. Pour eux, la question serait plutôt pourquoi les jours ne font que 24h. Donc mon patron a été séduit par l'idée d'avoir une centaine d'heure par jours pour deux raisons essentiels :
    - d'abord la journée du patron, qui ne compte pas ses heures, est toujours trop petite. "Ah il est 21h ! Non j'ai déjeuné il y a à peine 20 min"
    - vue le coût du travail en France, il pourrait être compétitif d'instaurer la journée de travail à 48h ! Je vous laisse imaginer le gain de compétitivité par rapport aux autres pays qui resterait à 24h !

    Bon alors, vous avez compris, mon patron a fait une école de commerce et n'a pas intégré la question comme moi !
    Je parlais évidemment de conserver la durée absolue de la journée qui est lié à la rotation de la terre autour du soleil. A moins d'un cataclysme, on gagnera pas plus d'un pouième de seconde !

    Le point de vue du stagiaire
    Il a le même raisonnement que le patron, mais voudrais que les journées de travail ne fasse que deux heure... Bizarre il a fait une école d'ingénieur.

    Le point de vue du développeur.
    Ce serait quand même plus simple d'avoir une base 10 pour compter quand même. Heureusement les Linuxiens ont inventé le temps UNIX qui égraine des secondes depuis 1970, ça en fait un paquet ! Mais au moins c'est de la base 100.
    En effet, cette histoire farfelue de devoir compter en base 60, ça nous oblige à avoir des objets dédiés, ça gaspille du temps, de l'énergie et de l'argent...
    En génie logiciel, des conventions (ou options) comme celles-ci il y en a plein. Vous comprenez donc aisément par ce petit exemple qu'une convention peut vous faciliter la vie ou vous enquiquiner durant tout la vie du logiciel. Moi j'aime les choses simple. Il y a assez de tordus qui définissent les règles et les normes auxquels nos logiciels ne peuvent échapper sans pour autant ajouter nos propres contraintes tordue d'informaciens.

    Enfin le point de vue des babyloniens.
    Pour les 24 heures, les babyloniens comptaient à l'origine 6 divisions du temps le matin et 6 le soir. Pour avoir plus de précision, ils ont divisés par deux chaque temps faisant ainsi 12h le matin et 12h l'après-midi. Pour avoir plus de précisions encore, eux qui ne comptaient pas en base 10 mais en base 60 pour une raison très simple : il n'avait pas de calculette électronique. Or 60 est un chiffre qui se divise par énormément de diviseurs sans faire de virgule !

    Conclusion : les contraintes d'hier évoluent. Les conventions prises pour se simplifier la vie il y a très très longtemps ont des répercutions encore aujourd'hui. Dans le développement d'un logiciel, certaines fonctionnalités nécessitent de prendre des "options" logicielles dont il  importe d'étudier les répercutions à long terme. S'il peuvent être salvateur aujourd'hui, cela peut devenir un boulet indépassable demain. Alors si certaines conventions ont encore cours aujourd'hui et sont dépassable, imaginez une mauvaise décision d'architecture logicielle prise à la vas vite. Décidément mon patron a raison : " il ne doit pas y avoir d'empressement à faire des erreurs."

  • Le génie d'une entreprise c'est...

    génie,équipeJe devais avoir six ou sept ans quand j'ai commencé le piano alors que la plupart de mes camarades allait au foot. À cet âge là on rêve, on imagine, on se met dans la peau de nos idoles. "On a qu'à dire que je suis aussi fort que Zidane". Vous vous souvenez de ces petites phrases ! On s'imagine le ballon au pied, on s'imagine enchaîner les petits ponts, les dribbles et les retournés acrobatiques ! Quel genie ce Zidane !
    Et bien moi à cet âge là, Zidane j'en avait rien à balancer, par contre Richard Clayderman  quel artiste. Je rêvais de pouvoir en écoutant une musique la reproduire sur mon clavier. Il y en a eu des "on a qu'à dire" dans l'imaginaire enfantin, dans cet univers intérieur surnaturel voire magique. J'eu bien dû me résigner : il n'y avait pas de génie au bout de mes doigts. J'ai donc changé de clavier pour celui d'un ordinateur.

    Pourtant quand on a pas de génie, comme c'est mon cas, mais qu'on se donne la peine de travailler avec détermination, on se perfectionne. Ce perfectionnement c'est la pépite, l'or, le talent de chacun des membres d'une équipe.
    Et croyez moi, le génie d'une entreprise, c'est la conjugaison des talents de chacun.

  • Ca ne s'explique pas. Ça se vit !

    J'avais dix huit ans, je sortais de l'insouciance de la puberté pour m'ouvrir définitivement à la vie en société. Pour preuve je suis passé d'enfant turbulent écoutant Europe 2 à RFM ! C'eut pu être radio scoop, mais non. Bref à cette époque, je révisais studieusement mon bacho en écoutant de la musique. Ce fut pour moi une véritable cure de jouvence. Entre les moles de so42+ et les logarithmiques népérien, j'ai découvert Charles Aznavour qui montait des marches, Michel Jonaz et ses Supernana, les yeux menthe à l'eau de Eddy Mitchel, Diego libre chez Michel Berger, le Roc de Starmania... Bref toutes les connaissances de Michel Drucker qui venaient chanter rien que pour moi dans le poste.

    Quelques mois plus tard, c'est l'été. Cet été là, je le passe sur ma bicyclette tout terrain à raison d'une trentaine de kilomètres par jour, parfois en peloton, souvent seul. Quand la providence m'offre le temps idéal, pas de pluie, pas trop chaud, je m'aventurais pour des tours plus long d'une centaine de kilomètres. Les premiers avalés, frais comme un gardon, se roulent truffe relevée au vent, prêt à fendre l'air comme une fusée. Et puis plus les kilomètres passent, plus mon rythme diminue et plus le cerveau se met en pilotage automatique. Ça devient comme une drogue, on se trouve dans un état second que procure l'effort sportif. Seuls les oiseaux gazouillent, les vaches beuglent, les moutons bêlent, les poules caquettent, ... Que d'encouragements au bord des routes. Et puis aux deux tiers du parcours, une bosse d'un kilomètre ou deux et là :

    J'ai la tête qui éclate
    J'voudrais seulement dormir
    M'étendre sur l'asphalte
    Et me laisser mourir
    Stone
    Le monde est stone

    Alors je me relève sur mon vélo pour me donner du courage. C'est trop bête d'abandonner là, de toute façon je suis à Saint Gervais sur Couches et il n'y a personne dans les rues. Seul un chat traverseà peine effarouché. La fréquence de pédalage se fait de plus en plus mécanique au fur et à mesure que la pente est gravie. Les mâchoires se serre dent contre dent. La respiration se fait plus rapide asséchant de fond de la gorge. Stone résonne comme un cri de guerre, les couplets bégayent, la voie claire et puissante de Fabienne Thibault est remplacée par une voie saccadée et militaire. Encore un petit effort et c'est le sommet dans quelques mètres. A ce moment là,

    Je cherche le soleil
    Au milieu de ma nuit
    Stone
    Le monde est stone
    J'ai plus envie d'me battre
    J'ai plus envie d'courir
    Comme tous ces automates
    Qui bâtissent des empires
    Que le vent peut détruire
    Comme des châteaux de cartes

    Et c'est reparti comme cela jusqu'à l'arrivée au gré des côtes jusqu'à la dernière. Aller chercher au plus profond de soit et donner tout ce que l'on a dans les trippes, sans jamais abandonner, voilà ce que résume cette chanson qui veut pourtant dire l'inverse.

    Vendredi dernier, j'ai ressenti le besoin de réécouter cette chanson. Allez savoir ce qui a déclenché ça. Ca ne s'explique pas. Ça se vit !

  • L'entreprise n'est plus synonyme de sécurité. Causes et conséquences pour attirer et recruter des profils à potentiel ?

    Avant propos : Cet article analyse le comportement observé récemment chez les profils techniques recrutés pour du développement, de l'intégration web, ... Le marché étant très demandeur de profils techniques, il renforce les observations décrites. Cependant on peut assez justement penser que le phénomène observé peut s'étendre à toutes les fonctions, tous les secteurs d'activité et toutes les tailles d'entreprise.

    sécurité,emploiIl y a quelques mois encore, je faisais confiance à des cabinets de recrutement pour filtrer les candidats, mais les erreurs de casting de ces derniers mois sur des candidatures qualifiées, me fait me poser des questions et prendre du recul sur les candidats.
    Je suis donc repassé par une période de recrutement par moi-même qui m'a fait prendre conscience de quelques réalités. Ces réalités sont pour partie les causes d'échec de l'intégration de nouveaux candidats.

     

    Les crises récentes changent la donne.
    Nos parents (les miens ont 55 et 60 ans) ont comme valeur la fidélité à leur entreprise. Eh oui, nos parents rentraient dans une "boite" pour y faire carrière et en sortait 37 ans après. Sauf que les média nous le rappelle fréquemment : du jour au lendemain, un plan de licenciement peut remercier un ouvrier ou un cadre qui a travaillé vingt ans et plus au même endroit. Je pense aux Conti, à Kodak, ... Le plus dur c'est penser à une reconversion à 45 ans, mais pour faire quoi ?
    La réalité de l'entreprise, c'est que nos sociétés ne font plus fantasmer. L'image des multinationales réputées solides, balayées par une crise financière ou économique mettant au tapis des années d'investissement de la part des salariés, est sévèrement écornée. L'entreprise n'est plus synonyme de sécurité. Pis la crise financière de 2008 (et maintenant 2011) renforce cette idée que de toute façon, les décisions ne sont pas toujours rationnelles, comme le Marché.
    Comment alors s'identifier à elle ? Comment s'investir "sans en garder sous la pédale" ? Alors que le moindre rhume de l'entreprise pour laquelle le salarié travaille pourra le mettre sur la touche.

     

    Conséquences pour les jeunes générations.
    Et bien, je l'affirme, la nouvelle génération de salariés, ne le sait pas forcement mais elle hérite de ce passé et a dans ses gènes toutes ces considérations.
    Parmi les échecs de recrutement, un salarié m'a demandé de passer à mi temps au bout d'un mois pour passer du temps sur des projets personnels.
    Parmi les candidats que j'ai reçu, 4/5 m'ont dit texto : "moi je veux être au 35 heures même si c'est moins payé, je préfère compléter par des missions free lance.". La tendance est plus forte chez les techniciens, et moins forte sur les profils très diplômes. Tous les profils reçus souhaitent profiter de la sécurité d'emploi relative qu'apporte l'entreprise, mais ne souhaite pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

     

    Qu'est ce que cela signifie pour le recruteur / l'entreprise ? Projections.
    Je suis très dérouté depuis quelques semaines et n'ai pu analyser la situation de depuis quelques semaines où je recrute en direct et n'ai plus de filtre. Il me semble que la tendance est très récente. La difficulté avec ces profils est qu'avant même de commencer à travailler il faut instaurer une confiance, qui n'existe pas a priori ! Sauf que pour le manager que je suis, c'est cornélien car le salarié sait à quoi il s'engage, et motiver quelqu'un à donner le meilleur de lui même alors qu'il en garde sous la pédale, c'est compliqué. Donc, mon réflexe est que je n'embauche pas car je ne sais pas travailler avec des gens qui ont cette exigence. Or ce sont souvent les profils qui sur le papier sont parmi les meilleurs (tests techniques à l'appui). Eux ont intérêt à rentrer sur un marché du travail libéral qui reconnait la valeur du travail en fonction de la maitrise coût délais qualité.

    Si cette tendance majoritaire se confirme, les entreprises qui cherchent à travailler avec des talents devront changer leur mode de fonctionnement. Ça voudra tout simplement dire que la relation entreprise salariée doit évoluer. Sans doute à l'avenir, les relations vont changer pour devenir des relations clients / prestataires, où le salarié deviendrait une sorte de free-lance. Il y aurait alors la place pour de nouveaux business : le portage salarial façon "franchisés" pour fédérer des activités complémentaires, des labels pour garantir la qualité du travail de tels acteurs du marché, des banques d'appels d'offres spécialisées (ça existe déjà en partie)... Or, ce qui est long pour l'entreprise c'est de se créer un réseau de prestataires sérieux pour compléter son domaine d'expertises et augmenter les "paniers" avec des prestations qui ont du sens et de la valeur ajoutée pour son client. Et c'est là que l'entreprise doit tirer son épingle du jeu. Les intérêts de l'entreprise pourront alors être "sauvegardées" du point de vue de l'actionnaire puisqu'elle externalise au maximum tout en s'alignant sur les conditions des ressources qui produisent la valeur ajoutée. En revanche, le travail pourrait paraitre plus précaire, mais serait réellement partagé entre tout le monde en fonction du niveau de chacun.

    Un nouveau modèle social et économique pour notre société est-il en train de voir le jour ? En tout cas les habitudes sont de plus en plus bousculée et une nouvelle ère démarre. On verra ce qu'elle nous apporte...

  • Intuiter : intuition suggérée

    soldeMoins 20, moins 30, moins 50 pourcent ! Ah les soldes, j'adore. Enfin pas tand que ça mais ça m'inspire. Parce que moi le pantalon bleu ou le gris ou le kaki ... Je leur trouve autant d'attrait l'un que l'autre. Bref solde ou pas solde je ne sais pas me décider. Encore entre les slips kangourou et les boxer taille basse, c'est une question de confort et d'habitude mais les pantalons qui ont la même coupe, ce n'est pas possible. Alors je compte sur la charmante vendeuse pour me donner son avis : "le lin vous allez voir c'est léger pour l'été ! Pour une soir entre ami, ça fait pas trop habillé, c'est parfait. Comme vous êtes roux, cette couleur ... Blablabla". A coup sur on est plus satisfait de ce qu'on achète.

    Il y a les acheteurs compulsifs qui se disent qu'ils vont tout acheter comme cela pas de regret. Mais ces clients sont rare. De même, ceux qui sont décidés ça court pas les rues.

    Et bien pour les produits web, c'est pareil ! On fait pas les soldes, mais lorsqu'on déploie un nouveau service, nos clients ont besoin qu'on leur suggère ce qu'il leur convient le mieux. Tout l'art du chef de projet fonctionnel est là : ouvrir les bonnes portes, sélectionner les meilleurs options en fonction de ce qu'il a déjà vu sur le net. La créativité est une qualité essentielle. La perspicacité est une qualité vitale pour comprendre ce que veut le client.

    Finalement, un bon chef de projet "intuite" au client ce qui est bon pour lui !

  • "envoyé depuis mon iPhone" : phonegap & Co


    Si vous êtes blogger hautetfort ou Blogspirit, vous avez peut-être lu ici ou là qu'une application iPhone était en préparation. Voici les coulisses de la préparation de cette nouveauté.

    Nous avions dans un premier temps la ferme intention de sous-traiter ce développement (partie client). Il fallait aller vite, être efficace. Nous avons lancé un appel d'offres sachant que travailler avec nous sur ces sujets est signe de travail récurrent. Nous avons reçu une vingtaine de réponses de 3000 euros à presque 30 000 ! Les uns, ne donnant guère de garanties et les autres franchement exorbitants. Même 15 kE, pour une offre sérieuse, nous semblait trop cher car le périmètre est limité à 7 services à intégrer (3 fonctions en réalité).

    Comment faire pour développer une application sans connaissance des SDK iPhone ou Androïd ?
    Finalement, nous étions en short list avec des prestataires et un ami me parle de PhoneGap, un logiciel open source qui permet de générer une appli iPhone ou Androïd en écrivant du Javascript et du html avec l'avantage d'être portable iPhone, androïd et BlackBerry. Très intéressant. 
    De nature curieuse, je demande à un développeur de me faire une étude faisabilité et un prototype ainsi qu'une étude comparative avec d'autres concurrents.
    PhoneGap ne transforme pas du Javascript en code natif. Simplement, phone gap utilise un web kit. En somme, en démarrant l'appli, vous ouvrez un navigateur qui lit le html et interprète le Javascript. PhoneGap possède une librairie basée sur jquery qui permet de dialoguer avec des webservices et surtout l'appareil photo, la géolocalisation, l'accéléromètre, ... Comme standard de dialogue nous avons retenu json qui est peu verbeux et facilement lisible en Javascript. Nous avons retenu cette solution.

    A quelques jours du lancement, Apple a lancer son nouveau SDK, son nouvel iOS ce qui a provoqué des bugs et des difficultés pour compiler PhoneGap avec la version iOS. Nous avons choisi d'attendre la nouvelle release de PhoneGap. Cette contrainte nous l'avons découvert alors que nous étions dans les starting block du lancement dans l'appstore ! A l'inverse, nous pouvons dire que la mise à jour de phone gap nous fait économiser du temps puisque si nous avions développé un code natif nous aurions été obligé de prendre à notre charge le debug. Cette mise à jour a couté 4 mois de retard au projet. Une fois les solutions trouvées, il faut remobiliser l'équipe, trouver des créneaux. Dure !

    Nous avons lancé il y a quelques jours la soumission dans l'appstore. Il faut dire que cette soumission est un véritable examen de passage ! Nous avions peur que PhoneGap ne soit pas considéré par Apple comme un service fiable. Nos lectures sur internet sont sans appel, pas de problème avec cet outil ! Nous avons été retenu du premier coup. Bravo !

    Pour conclure, je retiens cependant une règle capitale dans le choix de la solution qui se résume à une question pour un éditeur de service comme nous : l'appli mobile est elle stratégique pour le business modèle du projet ?
    - non, c'est seulement un plus. On gagnera à sous traiter l'appli.
    - oui, mais les mises à jour sont peu fréquentes et les évolutions seront rares (release semestrielle). Un outil comme PhoneGap sera adapté.
    - oui, mais les ambitions de l'appli amène à des mises à jour régulières. Développer une appli en natif en conservant la MOA et la MOE en interne me semble plus adapté.