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  • Prototype, maquette ou Mockup ?

    mockup.jpgQuand on concoit des produits web, la difficulté est de visualiser ce que l'on fait. Rendre vivant facilité la mise en place de l'ergonomie et mettre en évidence les questions techniques qui se posent.

    Pour que les idées fusent devant la feuille blanche, il faut un outil qui permette la mise en place des objets (popup, checkbox, radio boutons, ...) rapidement et facilement.

    Les prototypes HTML ne sont pas assez évidentes et l'on perd trop de temps à les mettre en place. Il faut une charte graphique, ce qui vient après la phase d'étude.

    On peut utiliser power point, qui permet de faire des maquettes vraiment fidèle. Mais la difficulté réside dans la flexibilité bouger et tester la palce des d'éléments à créer.

    Depuis quelques temps pousse comme des champignons des services en ligne de "mockup". J'utilise mockflow qui possède une gallerie de d'objets impressionantes (mobiles par exemple). Il est possible de créer des templates que l'on peut partager. Cela permet de créer très rapidement de page explicite pour les développeurs et les graphistes. Deplus comme nous travaillons avec des agences ou des clients, nous pouvons partager nos propres templates. Cela est un guide précieux pour les graphistes des clients et une valeur ajoutée pour les chefs de projets afin de cadrer les graphistes.

  • Des barreaux aux fenêtres

    barreau-de-fort-brescou.jpgCe mois de février est aussi celui des journées de prévention du suicide. Avec ce comptage morbide chez France Télécom que l'on peut suivre dans toutes les gazettes, je fais le point sur mes circonspections, pas seulement en entreprise. Cette question de santé publique reste le difficile à aborder. Les oreilles se ferment quand on en parle par peur ou par pudeur, à moins que l'on ose pas chercher à comprendre... Si je sors du sujet tand pis, je veux comprendre quitte à bousculer un peu.

    Pourtant, chaque année 160 000 français passe à l'acte. Les tentatives sont le signe d'un mal être profond, d'une rupture social, d'un appel au secours qu'il faut savoir entendre. Facile à dire...

    Lorsque ce jugement de valeur est la cause d'un mal-être, lorsque le jugement de la société est la cause de tentative de suicide, c'est terriblement injustes. Pourquoi y a-t-il encore quatre à sept fois plus de tentatives de suicide chez les jeunes homosexuels que chez les autres ?

    Lorsque le suicide est parfois la seule porte de sortie, comme un évitement. Quand on est malade, quand on souffre, quand on se sent inutile, ce suicider c'est choisir de mourir... c'est comme demander l'euthanasie.

    Pourtant, il existe des thérapies, il existe les soins palliatifs. L'égoïsme est-il pour l'homme de quitter ses proches ou pour ses proches de laisser l'homme souffrir ? Je ne saurais répondre.

    mainp2.jpgPourtant, si le nombre de suicides augmente avec l'âge, les hommes sont plus touchés. Si la précarité dévalorise l'individu, s'il y a sept fois plus de tentative de suicide dans les centres pénitenciers qu'ailleurs dans la société, c'est que les conditions de vie des hommes et leur équilibre est un facteur déclanchant.

    Lorsque la liberté est atteinte, le rejet de la société est présent, lorsque la dignité humaine est en jeu cela induit forcement un mal-être social qui se traduit parfois par une tentative de suicide.

    Pourtant en milieu professionnel, la situation dans l'entreprise, n'est souvent qu'un facteur : le stress, le chômage, ... parmi des problèmes personnels. Quid du rôle socialisant de l'entreprise ? Une entreprise, c'est une "communauté" de collègues qui ont un ensemble de points communs : des réunions, des clients, des exigences, des valeurs, des déjeuners, des pauses, ...

    Lorsque ce tissu d'échange disparaît on a tendance à mettre des barreaux aux fenêtres plutôt qu'à traiter ouvertement le problème. C'est une façon de le régler, mais est-ce la meilleure ?

    Les questions sont posées. Le débat est ouvert : les solutions sont entre les mains de chacun.

    Liens utiles :

  • Les confidences de mon médecin

    medecin.jpgJe vous avais promis une indiscrétion, la dernière fois que j'étais malade et que je n'avais rien.

    Mon médecin d'occasion, pas qu'il s'agisse d'une seconde main mais que je suis allé voir spécialement pour l'occasion, ne me connaissant pas m'ordonne des analyses. Pour justifier ses analyses, mon médecin me regarde en se frottant le menton et fini par me sortir avec une conviction que j'ai rarement vu chez un médecin : "je pense que vous n'avez rien, mais par définition on ne trouve que ce que l'on cherche alors on va vous faire...". Par pudeur, je ne détaillerais pas lesquels mais comme d'habitude j'ai fais un malaise vagale contrôlé puisque je commence à me connaitre. Passons. Comme mes lecteurs sont friands d'alégorie de la vraie vie, j'ai mis cette citation de côté.

    Remontons un peu le temps.

    Il y a trois mois, notre serveur de versioning Cvs crash, le vilain un vendredi soir. Pas moyen d'accéder a la machine même via le kvm. On envoi l'admin réseau chercher les disques dures au datacenter. Diagnostique : carte mère fichue. Il revient avec les disques le samedi pour tenter de les remonter et que mon équipe puisse travailler dès le lundi matin. Le disque de ce vieux serveur se branche pas partout, mais on arrive a trouver un serveur où le brancher. Après quelques tentatives (ou pas), le verdict de l'admin système tombe : on peux pas récuperer les disques. Là, amis pensez au backup : si vous en avez pas lancez ce chantier prioritaire ! Heureusement on avait un backup du matin même qu'on a remonté. Plus de peur que de mal cette mésaventure n'a coûté qu'une demi journée a huit personnes (développeurs et intégrateurs) pour reconstruire leur environnement. Ça aurait pu être pire ! Pis cette semaine, un collègue tombe sur le disque avec du versioning, le branche sur le serveur et oh miracle ça marche ...

    Quelle opération divine s'est-il donc passée ?

    Juste un peu de bonne volonté car on ne trouve que ce que l'on cherche et parfois il n'y a même pas chercher midi a quatorze heure.

  • L'ordre des choses

    métronome.jpgCette semaine j'ai eu une question "surprenante" (sic) de la part d'un nouveau collègue. Cette question je l'ai posée je ne sais pas combien de fois quand j'étais encore développeur.

    "Par quoi je commence ?"

    Quand on établit un planning, on a effectivement les clefs pour jongler avec les projets et les rendus. Jongler n'est pas un vain mot, il s'agit d'être le métronome de l'équipe en rythmant les efforts et le chef d'orchestre en réglant la partition... Entre parenthèses, c'est mon grand challenge pour 2010 que je prend très à coeur.

    Quelle fut ma réponse ?

    La priorité en terme de qualité, c'est la stabilité de la production et des développements, donc :

    1. La correction de bug critique (et moins critique) en production.
    2. La correction de tests unitaires rouges (pour éviter les régressions).
    3. Le développement de fonctionnalités.

    1 et 2, c'est du temps de gâché (Muda de niveau 2 - aucune valeur ajoutée pour le produit mais indispensable), toute l'équipe doit le minimiser. Il va de soit que c'est 3 qui apporte de la valeur ajoutée (et notre raison d'être) donc que l'on a intérêt à faire le maximum de 3. De plus, plus 3 est soigné, moins il y aura de 1 et 2.

    Donc la priorité en terme de produits :

    1. Le développement de fonctionnalités.
    2. La correction de tests unitaires rouges.
    3. La correction de bug.

    C'est l'opposé.

    Cette apparente contradiction correspond au point de vue de deux rôles de la méthode Scrum : le ScrumMaster versus le Product Owner.

  • Le spleen du samedi soir : L'équilibre

    equilibriste.jpgImaginez. On est au cirque. La piste est circulaire. Les tigres et les lions viennent de faire leur numéros. La musique baisse d'intensité, l'air de la mélodie envahi la salle, on aurait dit qu'on voulait nous souffler une comptine. Les projecteurs s'allument puis se dirigent lentement vers le ciel passe sur une forme puis s'arrête comme si le projectionniste avait louper quelque chose. Le faisceau lumineux fait demi tour puis revient. Les spectateurs se mettent à retenir leur souffle. En plein milieu du vide, une jeune fille est assit sur un filin. La demoiselle se redressa avec grâce sur sa ligne de vie. C'était doux, on aurait dit du coton et puis c'était petit tout là haut ! Et puis le nuage s'est effacé. Le rêve est terminé ; la vie reprend étourdi et un peu déséquilibré.

    La vie est un équilibre. L'équilibre rassemble l'excès et la modération. L'équilibre des équilibristes, c'est une pratique à risque : c'est se mettre en danger. C'est aussi le piment de la vie. Mais vivre équilibrer c'est doser chacune des bouchées que l'on donne à la vie. L'équilibre, c'est aussi refaire surface quand on est sur la corde raide.

    Un projet aussi est une somme d'équilibre. L'équilibre budgétaire, …

    Je vous laisse poursuivre le fil de cette histoire avec le degré de folie qu'il convient pour en profiter.