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le Temps m'a tuer (oups)

tempsVous croyez que ce blog est mort tout ça parceque je vous ai laissé avec feu mon grand père ?

Pas du tout. En fait je tue le temps. Eh oui, quand ce blog n'avance pas, je ne recule pas ! Même si pour avancer il faut savoir se poser, et prendre du recul. Comprenez-vous ?

Pourtant quand je n'écris pas, c'est que je suis déborder (version neutre) ou que je me laisse déborder (version sévère). Hors s'investir dans un projet ou une mission de manière déraisonnable, sans relever la tête, comme tout passionné suggère aussi une perte de certains "capteurs" sensoriels.  Et dans mon activité, j'ai besoin que mes capteurs soient en exergue. Les capteurs, ils permettent d'évaluer une charge de travail, anticiper un changement de produit, orienter des développements, ...

Comme j'ai passé le cap du déni en arrêtant de faire l'autruche sur mes projets, de la colère en reprochant  au "système" de ne pas avoir assez de moyens en m'offrant des journées de 72h, de la fatalité et de la dépression à force de me dire "on s'en sortira jamais", me voilà dans la phase d'acceptation de mon deuil.

Quoi un deuil ? Oui le deuil du changement qui s'opère dans la croissance de mon entreprise, le virage qui va faire que elle va passer en mode adulte, que les choses changent, qu'on est plus quatre dans l'équipe, que je ne peux plus faire d'opérationnel, que ...

Et l'écriture, c'est l'occasion de prendre conscience de certaines choses. La lecture c'est l'occasion de partager des évidences ou mettre le doigt sur les petits riens croustillants de la vie quotidienne.

Cette note a été largement mais librement inspiré par "petit deuils en entreprise" de Jacques-Antoine Malarewicz qui explique avec intérêt que chaque changement en entreprise suppose un deuil souvent niée dans notre société. Je recommande.

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