10.05.2010
Je suis Steeve Jobs ... Agile (fin)
Note sérieuse avant de commencer : tous les personnages sont des caricatures, les situations poussés à l'extrême pour mettre en évidence les mauvais penchants du manager looser.
Dans la première manche Steeve m'avait battu à plat de couture 1 ipad à 0. Mais le looser n'a pas dit son dernier mot.
Le pouvoir de Steeve Jobs c'est d'avoir le talent de voir juste sur le futur des produits. Là, j'idéalise le bonhomme. Mais en tant qu'excellent communiquant, il offre de la poudre de perlimpinpin car tout était calculé ce qui passe pour être du meilleur effet n'est en fait que de la poudre aux yeux. Là j'écrase le boss.
Pour suivre le Dieu Steeve et comme moi aussi j'ai du pouvoir, j'ai fais un communiqué de presse (ok, un Email) pour dire à mon équipe qu'un dossier super important pour les clients les attendait. Il y en avait plétor sur otrs, lequel je prends ?
Dossier 1 : porte variable dynamique intégrant l'héritage booléen en cascade via des triggers mysql.
Après mon mail plus personne ne voulait me parler. Il s'est passé 15 jours et rien. D'habitude quand j'envoie un email on a la politesse de me répondre, là rien on entendait les mouches volées. Je relance notre responsable mockup pour qu'il fasse des maquettes filaires.
Le bougre me dit qu'il comprend rien à ça que je lui demande.
- j'ai envoyé un mail il y a 15 jours c'est prioritaire. C'est pour une compétition contre Apple. Notre réputation est en jeu.
- oui mais je ne comprend pas ce que tu veux faire et de toute façon j'ai un mois de boulot d'avance.
- il fallait me le dire ! Passons. qu'est ce qu'on fait maintenant ?
- à toi de me le dire.
Leçon de ce dossier
- prendre un dossier fédérateur : celui-là respire l'ennui. On a pas toujours le choix, mais si c'est le cas autant trouver un sujet sympa. Globalement dans le web, un projet grand public apporte plus d'adhésion qu'un projet grand compte. Le contact avec l'utilisateur final à qui on rend service est motivant.
- dans l'urgence ou lorsque les plans sont bousculés reprendre ses esprits et revenir à vos basiques organisationnels. Il ne sert à rien de brasser du vent, ça épuise tout le monde. Faites un brife fonctionnel assurez vous que le ballon est bien entre les mains de vos collaborateurs.
- la clef du succès pour aller vite et être agile, c'est la compétence individuelle mais aussi celle de l'équipe à se surpasser ensemble, c'est la compétence collective.
Comme on est dans une note de blog, j'ai droit à un deuxième dossier.
Dossier 2 : augmenter le taux de participation de 20 points par la mise en place de Facebook connect, twitter connect,... (revoilà mon pote Mark)
Là je rencontre un succès plus vif car tout le monde à compris de quoi je parlais. L'objectif concret est motivant et fédérateur. Comme je suis futé, je n'ai pas pioché par hasard. Le responsable marketing m'a brieffé sur les tendances commerciales qui auraient le plus d'impact. J'ai listé dans le backlog produit les idées qui étaient les plus formalisées. On a fait la réunion de sprint pour caler les priorités et les détails du plan d'action. Bingo ! 1 mois plus tard les beta testeurs nous remontaient des améliorations. Pendant les tests on a paufiné le plan de com' et mis à jour la base de connaissance.
Alors Steeve ? T'en pense quoi ?
C'est ça que l'on est en train de mettre en place. Les kanbans, et autres outils Agiles d'organisation, c'est pour justement nous permettre de rester réactif même si l'équipe s'agrandi, même s'il y a des urgences, même si ...
Nous avons encore quelques recrutements stratégiques à effectuer et promis après on s'y remet à fond de quoi faire briller les yeux des chefs de projets ;) sans douleur et sans toucher aux pauses wii !
20:22 Publié dans Méthodologie | Commentaires (0) | Tags : apple, agile |
05.05.2010
Je suis Steeve Jobs ... raté
Parmis mes collègues j'ai 50% d'iphone-épicuriens et 50% d'iphone-stoiciens. C'est pas un parti pris. Quand cette semaine on a appris que Steeve Jobs était affecté au help desk de l'Ipad, ce fut même pas une surprise, mais pour les amoureux de la marque à la pomme cela a été vécu comme un acte héroïque, les yeux brillaient. Wahooo. Et je me suis dit moi aussi j'en veux un peu !
Comme Apple, nous avons notre outil de gestion de tickets pour les clients grands comptes. Nous utilisons OTRS et en sommes très satisfaits depuis 4 mois. Bon la semaine dernière il fallu (r)expliquer aux commerciaux comment ça marchait parce qu'ils avaient peur que le client soit perdu, que c'était impersonnel patati patata ... Il se trouve que nos clients aiment notre rapidité d'intervention, qu'on leur répond quand un chef de projet est en vacances, que l'on retrouve l'historique des échanges. Il adore car ce n'est pas une contrainte et s'ils oublient la copie magique on transfert le mail dans l'outil de tickets. C'est simple, c'est efficace...
Bref toujours est-il que comme mon copain Steeve d'Apple on m'affecte des tickets clients pis ... je répond. Là, je fais tout comme Steeve mais mes chefs de projets, eux, n'ont pas les yeux qui brillent. Ah si, un collègue me fait une conjonctivite (la larme à l'oeil malgré lui) quand je passe en production un correctif permettant à la connexion Facebook de récupérer l'email du compte. Il faut dire que Mark (Zuckerberg) m'avait pas prévenu. Mais entre un peu de considération forcée et être un héros, il y a une grande différence.
Alors j'ai demandé à Pascal (mon chef de projet hors père...).
"C'est simple" me dit-il, "il a dit à un utilisateur qui ne pouvait pas synchroniser son Ipad avec son mac et MobileMe en wifi" (racourci parce que j'ai pas encore d'ipad et j'ai pas compris).
- Quoi on peut même pas synchroniser ...? fis-je !
Ce à quoi Steeve a répondu "ok, guys we'll do it !" Là moi je dis chapeau, Steeve.
Et puis, je reprends mes esprits pour me dire, quel talent, il a le pouvoir de faire bosser ses équipes sur ses clients personnelles. En fait ce qu'il a de plus que moi Steeve c'est le pouvoir de vie ou de mort sur les fonctionnalités. Attends... Je suis responsable produits et projets, j'avais oublié, mais moi aussi je peux donner des ordres. Alors j'ai essayé et ça s'est pas tout à fait passé comme Steeve.
La suite dans un prochain épisode.
14:03 Publié dans Joke | Commentaires (2) | Tags : otrs, tickets |
29.04.2010
Pourquoi j'aime travailler avec des collègues créatifs ?
L'h
istoire commence sur Twitter où un ancien collègue se plaint de Laposte qui a perdu son recommandé. "A vous d'inventer la vie qui avec !" pourrait convenir tout à fait puisque un collègue lui répond en image, preuve à l'appui. Je la reproduit ici (.chez kek.). Je dois avouer que je suis tombé sous le charme (à voir le nombre de commantaires, je suis pas le seul). Décryptons un peu cette image.
- il y a ce que tout le monde voit.
- il y a l'imaginaire très fertile de l'artiste à moins qu'il ne connaisse très bien laposte ;)
Ça fonctionne super bien, en effet :
- qui ne s'est pas demandé comment arrivait un taxi quand on appelle à la boite vocale de get7 ou taxisbleus ?
- qui ne s'est jamais demandé comment se fabriquent les fraises tagada ?
- ...
Plutôt que de parler de l'organisation de Laposte où tout à déjà été dit, parlons de la créativité. Reprennons l'image de notre humoriste : il y a ce que les clients voient et ce que l'équipe fait en aval pour faire tourner "l'usine" ! C'est donc que l'équipe doit être créative pour ne pas sombrer dans "l'usine à gaz". C'est justement cela qui m'intéresse !
Créativité individuelle :
On a tous un collègue qui de lui même aura la brillance de sortir une solution d'on ne sait trop où ! Mais si, en général c'est pas le plus doué communication, il est plutôt introverti certains disent même qu'il est un peu autiste et se pationne pour des sujets techniques (geeks). Oui mais ses solutions sont géniales à rendre jaloux plus d'un. Et bien votre collègue est atteint du syndrome d’Asperger. En fait, c'est un hypercréatif individuel. Il est parfois insupportable pour l'équipe mais indispensable. Pour valoriser et cultiver toute cette créativité, il faut la croiser avec d'autres sous forme de brainstorming.
L'échec un ressor à refuser mais pas à blâmer
Qu'il s'agisse de notre "autiste" ou d'autres collègues, on sait tous qu'on apprend en marchant. Refuser l'échec c'est ne pas s'en satisfaire, en faire défaitistement une règle inéluctable, mais c'est savoir tirer les leçons de l'échec : débrieffer en somme.
Blâmer un échec est à rebour destructeur de créativité. En agissant comme jugemment, il génére du stress et la peur de mal faire, ce qui démotive au partage d'idées. Les collègues se sentent alors déresponsabilisés, on observe alors une fermeture.
L'imaginaire fertile est contagieux
Pour créer, inover, trouver "the killer idea" il faut savoir penser autrement, se mettre dans des conditions différentes qui vont permettre d'être créatif. La richesse d'une équipe se trouve aussi dans son caractère pluriel, pluri-culturel. Et ça marche parceque la créativité des uns appelle la créativité des autres !
Reflexe créatif
Corriger un bug "vicelar", demande une expérience et aussi une méthode et des réflexes pour passer au crible l'ensemble des symptômes.
J'ai travaillé chez ArjoWiggins (papeterie) où le chef du BE avait toutes les réponses. Voilà comment il travaillait : tu l'appelles à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, il t'ecoute parler,
raccroche, va fumer un cigarette. Dix minutes plus tard, il te rappelle avec la solution avec la sagesse du vieux singe.
Une démarche créative doit être accompagné de rigueur. Il ne s'agit pas simplement d'expérience mais surtout de permettre à ses neurones de se connecter pour explorer un très large panel de possibilité. Contrairement aux idées reçues, apprendre à être créatif, ce n'est pas laisser son collègue aborder le problème comme il l'entend. L'accompagner en créant un plan d'exploration ou un rapport d'étonnement est essentiel.
Un tas de préjugé, de faux semblants nous bride au quotidien. Il agisse comme des oeillères.
La démarche AWAW (Artist Way At Work)
J'ai connu cette démarche avec Isabelle Fouchecour alors que je n'étais qu'étudiant et j'en retiens un excellent souvenir. J'en retire encore quelques pratiques. Awaw c'est la créativité au travail, comment rester créatif sous le stress, c'est acquérir certains réflexes qui aident à se sortir des situations bloquées parce qu'on se sera libèré mentalement de contraintes, les fameuses œillères.
Décharger ses pulsions en rédigeant des pages rush, passer une journée "ordinaire" avec un appareil photo pour pouvoir se questionner a posteriori sur ce qui a attiré notre regard au quotidien sont autant d'atelier qui cassent les habitudes, le train-train et qui nous questionnent sur nos choix en utilisant tous nos sens au maximum de leur capacité.
Au quotidien, c'est quoi être créatif ?
Certes on peut dire c'est créer, inover mais on fait guère avancer le schmiliblick. C'est avoir une attitude résolument ouverte c'est faire fis de chaque problème, technique, fonctionnel, financier, humain, ...
Et apporter des réponses qui sont résollument positives parce qu'utile, fonctionnelles et concraites.
L'ouverture de ce blog avait pour unique objectif de mieux appréander ma nouvelle fonction. C'est une manière créative de faire le point sur ses connaissances et le bilan des questions auxquels je suis confronté au quotidien. En celà, je peux anticiper, prendre le temps d'établir un plan qui sera forcément créatif et inovant en remettant en cause constamment les recettes de cuisines.
Tout cela c'est l'inspiration d'un exercice awaw !
09:20 Publié dans Méthodologie, Ressources humaines | Commentaires (1) | Tags : créativité, humilité |
14.04.2010
Mon bureau est rangé et puis c'est tout
Après avoir visité les coulisses de ma société par les sentiers hors piste, nous partons cette semaine dans ma sphère presque intime mon bureau.
Attention : ce billet pourrait choquer la sensibilité des plus susceptibles. En cas de crise de maniaquerie aigüe, l'éditeur de ce blog décline tout responsabilité.
"Mon bureau est rangé." Ceci est une affirmation, et pour être transparent avec le lecteur, je colle ici une photo.
Comme mon honnêteté ne peut être mis en cause, je vais vous expliquer comment je prends soin de mes affaires. Chaque dossier est rangé aux archives quand il ne sert plus. Pour être dans l'air du temps, je jette dans la corbeille "recyclage" ce qui peut l'être : un acte citoyen en somme. Mais je ne m'arrête pas là : quatre fois par semaine je passe une lingette nettoyante anti-poussières, anti-bactérie. Ma tasse à café est elle aussi netoyée avant chaque départ, le soir. Pour moi, ranger son bureau, c'est essentielle à la vie. Quand on aime son travail, on aime son bureau et on le maintien en ordre. C'est non seulement du civisme, c'est la quintessence du professionnalisme, une fiéreté de ...
- Aïe ! Quoi Pascal ? J'en fais trop ?
- Ma note était pas sur le nettoyage du bureau ? Ben, je sais ça ! Et alors ...

- T'avais pas le droit, je pers tout mon crédit maintenant. Tand pis je vais faire une pirouette.
La semaine dernière Pascal fait part à l'équipe technique d'un bug affreux : une histoire de nuage de tags mal rangés, classés par ordre alphabétique au lieu d'un classement par popularité. La première suggestion de l'intégrateur (voir la première photo pour comprendre la duperie) qu'il n'y a qu'à regarder de toute évidence le client avait dû faire une erreur en saisissant ses tags ou bien. En étudiant la requête qui récupère les tags, je me suis aperçu (voir photo 2) qu'une "bannette" hors du champs de vison avait été placée pour masquer le bug. De fait tout semblait ok à première vue.
- Et voilà Pascal !
- quoi, c'est tout ? Tu voulais de la philosophie ?
- non pas cette fois. Tu veux une conclusion socio-comportementale ? Bon Ok.
Humilité. L'humilité face au client. L'humilité face au bug, à la machine, à la vie. Pour faire correctement son travail, de chef de projet ou de développeur il faut être créatif au sens américain du terme, dépasser les prejugés, remettre en cause le bon sens, ... Bref faire sauter les barrières mentales : be aware !
13:31 Publié dans Méthodologie | Commentaires (2) | Tags : bureau, organisation, humilité |
07.04.2010
Si on se disait tout
Jalousie ou rancœur, désirs d'évolution ou envie de partir, vie perso ou ambitions pro, coup de cœur ou coup de gueule, rtt et heures supplémentaires, ragots rumeurs puis-je tout dire dans ma boite ? peut-on tout dire à son manager, le manager doit-il tout dire ?
Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ? Cette histoire commence en une disserte de philo et risque de se terminer comme telle en aporie.
"- tu te rends compte, le patron se tape sa secrétaire.
- tu me diras au prix où il la paye, il faut bien qu'il ait une compensation parceque blonde chez elle c'est pas que les cheveux !
- à ce niveau c'est du luxe. Moi qui demande une augmentation depuis deux ans. C'est la crise qu'il me dit.
- il y a des budgets prioritaires ! (rires jaunes) Moi je cherche ailleurs, aprés le coup que m'a fait Claude l'autre jour, j'en peux plus."
Voilà une discussion un peu cliché mais pas du tout anecdotique.
Pour le manager que je suis, certains sujets sont plus facile à aborder que d'autres. Les jalousies des uns et les coucheries des autres ont tendances à m'horripiler tandis que les relations vraies m'intéresse beaucoup plus. Avoir un vrai déjeuné en tête a tête où l'on parle des difficultés du quotidien. Ces difficultés peuvent de plusieurs ordres : perso ou pro. Dans tous cas de figures, j'estime que déclarer spontanément une difficulté qu'elle est ou non un impact sur le travail est pour moi un signe de confiance et une volonté de dépasser celle-ci dans l'intérêt commun du salarié et de l'entreprise. Quant à colporter un ragot, amplifier une rumeur,... il est contre productif car elle détruit le relationnel et la confiance. Veillons donc a ne pas avoir la langue trop pendue !
Mais souvent l'origine d'une rumeur se trouve dans un manque de communication. Les startups qui montent ont toutes des caps à passer.
De la création à 3 ou 4, où la télépathie suffit a comprendre et anticiper les choses, jusqu'à la vingtaine de collaborateurs recrutés en catimini où l'échange d'infos doit être structurée mais peut rester centralisée, il reste bien souvent des secrets de polichinelle et autres secrets de fabrication qui sont gardés dans une tour d'ivoire. Il peut s'agir d'une casserole qui traine parcequ'on n'a jamais vraiment eu le temps de se préoccuper ou qui remettrait en cause beaucoup de "non acquis". Il peut s'agir aussi de cœur business stratégique que seul un ou l'autre des entrepreneurs ne souhaiteraient pas divulguer pour conserver un ascendant sur l'équipe. Enfin une stratégie consite à manager en dévoilant ses cartes toujours à la dernière minutes laissant un sentiment de mise devant le fait accompli.
L'art et la manière de tout dire ? Fastoche, il n'y a qu'à lire "Cessez d'être gentil, soyez vrai" de Thomas d'Assembourg.
Sérieusement et cela vaut aussi avec les enfants, mettre des mots sur ce que l'on ressent est indispensable pour ne pas rester frustré. Mais l'autre n'est pas toujours prêt à recevoir sa décharge de 4 vérités. Dire à un collègue : "tu me gonfles, tu fais toujours tout de travers" apporte un réponse de violence car 95% du temps c'est pas "toujours". Dire "vérifie ton travail avant de le partager permet à tout le monde de gagner du temps.". Ce n'est qu'un exemple pour pacifier les relations au travail.
15:07 Publié dans Ressources humaines | Commentaires (0) | Tags : parler |
28.03.2010
Un monde plus petit pour des défits plus gands
Des lessives concentrées aux smart phones, du délais de livraison d'un produit à la pause dejeuné en passant par les plats dans les restaurants gastronomiques, des vêtements moulant au mini jupe, du micro blogging sur twitter aux sites pour Iphone, pourquoi tout devient plus petit dans notre société moderne ? Pourquoi cette frénésie pour la miniaturisation ?
Le petit voyage
L'homme moderne, face à la femme du monde, consomme décidément autrement. Quand je fréquentais le collège, nous portions des cartables de 15 kg alors qu'aujourd'hui il me semble que tout ce savoir, et même plus tient dans mon iPhone. Miniaturiser ça nous permet de maîtriser l'espace et l'infiniment grand. Combien de voyageurs partent chaque jour de cet énorme aérogare qu'est Roissy avec seulement un portable en poche et traverse l'Europe pour une réunion de travail d'une journée ?
Le petit court (et pressé)
Tout est en capsule, tout est dosé pour se faciliter la vie dit-on ! Pour gagner du temps en réalité. On twitte alors qu'un blog avec une bonne analyse dans une note de blog est plus constructive. C'est juste qu'on peut, du coup, faire un plus grand nombre de choses, donner son avis sur une immensité de problématiques sans bouger de son bureau. Les technophiles et adepte du dernier Ipad Nano (merci Pascal) sont ceux qui aiment aller vite et s'en plaigne : allez comprendre !
La petite individualité face au grand individualisme
La société moderne reconnaît l'individualité comme importante. C'est ce qui fait que dans les grandes villes, une personne est quasi insignifiante conséquence de quoi on observe beaucoup plus de tolérence (en fait autant d'indifférence). Les récentes électons ont bien rappelé cet état de fait le vote sanction (FN) est plus fort en campagne que dans nos mégalopôles cosmopolites. Pour preuve également, il est réputé plus dure de vivre son homosexualité qu'à Paris, la différence devient ce qu'on montre du doigt là où elle est normalité.
Mais pourtant ce qui fait la grandeur d'une équipe c'est que chaque membre doit rester petit pour en décupler sa force ! Paradoxal.
Et si la réponse à la mondialisation était la miniaturisation pour aller plus loin, plus vite.
22:05 Publié dans Reflexions | Commentaires (0) |








